Je voulais revenir sur le rapport 41 qui a, en effet, trait à tout ce que nous venons d’évoquer et qui concerne le règlement intérieur des consignes à vélo.

Evidemment notre groupe votera pour ce règlement intérieur, toutefois, c’est l’occasion de revenir au sein du plan climat sur l’importance du plan vélo et la nécessité de lui donner une ambition qui soit plus haute.

Rappelons par exemple que la fédération des usagers de la bicyclette classe au dernier rang la ville de Marseille et à l’avant dernier rang, celle d’Aix-en- Provence.

Alors comment changer cela ?

La première des choses à faire est de faire évoluer notre regard sur le vélo. Oui, bien sûr le vélo peut être un loisir agréable, mais il est avant tout un moyen de transport et à ce titre, ces usagers méritent de véritables pistes cyclables métropolitaines, loin de celles que nous voyons parfois au goût de trompe l’œil ou de gadget à touristes.

Permettre aux salariés de se rendre au travail en vélo, en sécurité, voilà une ambition digne de notre métropole. Le vélo en ville, y compris le vélo électrique représente une vraie alternative au déplacement en voiture, source, nous l’avons dit à plusieurs reprises, de nombreuses pollutions.

Pour mémoire le plan vélo que nous avons voté en juin dernier prévoit 36 millions d’euros d’aménagement de pistes cyclables, mais on a parlé de la compétence voirie au début de cette séance qui ne concerne que l’ex-territoire MPM puisque c’est bien plus compliqué pour le reste du territoire qui n’a pas la compétence et les communes doivent passer par le Département pour avoir ses subsides.

Cela fait donc de la disparité, de la complexité et également un manque de cohérence.

Alors oui aux consignes mais à quand de véritables pistes cyclables métropolitaines intra et intercommunes. Merci.

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